présentation oblige

Alors comme tout début de blog comporte une présentation je suis bien obligée d'en faire une.

A
nlor ou shakira/shaki pour les intimes ^^

17ans

v
ie sa vie en vene

Bac STL P

mon
autre blog c'est le-vent-ns-portera.skyblog.com

E
t maintenait je vous laisse découvrir mon premier bébé qui je l'espère sera suivit de pleins d'autres !!!

La
Cloche égaré peut dévoiler quelque secrets, qui sais ?

Je
souhaite vos avis pour ma premre nouvelle


présentation oblige

# Posté le jeudi 27 décembre 2007 06:10

Modifié le mercredi 05 août 2009 15:08

Retour aux origines

La nouvelle est découpée en 4 chapitre. Un article comportera donc un chapitre

1.
Morgan ! Morgan était le prénom qu'ils avaient choisi pour leur enfant. Urio le père était parti une semaine à ST Malo pour acheter un nouveau chalutier. Rozen, sa femme était aussi magnifique qu'une rose épanouie.
Ses longs cheveux ondulés vénitiens, ses yeux verts émeraude en amande, ses lèvres bien dessinées, un teint mate, et son imposant petit ventre de femme enceinte.
Seule, chez elle à quelques jours de son accouchement, elle décida de se rendre à l'église de St Helier pour prier.
Assise au c½ur de la nef centrale, dans le silence, elle demandait.

Des appels au secours provenant du clocher sortirent la belle Rozen de ses prières. Aussi vite que sont état lui permettait elle se dirigeât en direction des cris.
La petite voix était de plus en plus proche, mais quand elle arrivât au clocher elle n'entendit que le silence. Elle fit le tour de la pièce et s'arrêtât à coté de la seule et unique cloche restante de l'église pour tenter de comprendre ce qu'il se passait.
Les appels au secours provenait en réalité d'un petit garçon d'un peu moins d'une dizaine d'année s'ennuyant de ses journées et voulant un peu s'amuser.

La cloche était munie depuis peu d'une nouvelle invention qui semblait provenir d'un savant insensé. Ce mécanisme permettait le balancement de la cloche et facilitait la tache du sonneur.
Il suffisait de pédaler sur un vélo relié à un dispositif complexe et la cloche s'actionnait.

Le petit garçonnet se mit à pédaler et fit remuer la cloche espérant faire une belle frayeur à sa « victime », mais comble de l'imprévu, Rozen se trouvait à coté de la cloche et fut percutée par celle-ci. Elle poussa un cri de terreur avant de s'effondrer sur le sol inconsciente.
Le gamin alerté par le cri se retournât vers la cloche sans descendre du vélo et aperçut cette femme, étendue sur le sol, inconsciente.
Pris de panique, il descendit de l'invention de malheur avant de s'enfuir de l'église sans se rendre compte que dans la précipitation il avait perdu sa gourmette dans le clocher.

...

Les contours de l'île se profilent à l'horizon, les battements de sont c½ur accélère de plus en plus. Enfin, il allait la retrouver, la serrer dans ses bras, la contempler.
Accoudé au bastingage, absorbé dans ses pensées, Urio n'avait pas senti la présence d'un de ses compagnons de croisière arrivant derrière sont dos.
« _Alors matelot ! On songe à ce que jvois. T'en fait pas tu vas la revoir ta ptite femme et ton futur marmot.
_Il me tarde tant de retrouver Rozen, et j'espère que le petit aura été assez patient pour attendre mon retour avant montrer le bout de son nez.
_Ba stu veux en arrivant au port t'aura qu'à filler revoir ta dame et avec les gars on se chargera du reste avec le bateau.
_Merci j'apprécie beaucoup, jte revaudrais ça l'ami. »
L'homme charitable retournât à son occupation.

Comme convenu dés que le chalutier fut accoster, Urio quittât le bâtiment après avoir remercier ses amis et parti en direction de millbrooke où sa femme devait l'attendre.

...

La porte de la maison poussée, il signala sa présence par un « me voila » plein d'enthousiasme et de bonheur.
Se appelles résonnèrent dans le silence inquiétant de la maison. Inquiet il parcouru toute la maison, fit le tour du propriétaire, refit un tour dans la maison pour être bien sur que Rozen ne s'y trouvait pas.
En vain, il abandonna ses recherches et se précipitât au poste de police qui se trouvait à un kilomètre de leurs habitats.

Au poste tout le monde été au courant de ce qui c'était passer, mais personne n'avait le courage de lui avouer la vérité préférant laisser cette pénible tache à leur supérieur.

A l'écart des regards indiscret, le commissaire prit Urio à part dans une salle ou personne n'ira les déranger.
Contrait mais forcé, le commissaire se mit à lui raconter le plus brève possible pour abréger ses souffrances l'accident de Rozen qui causa sa mort il y à trois jours.
Celle-ci n'était pas morte sur le coup. Elle fut menée à l'hôpital après avoir été découverte et succomba peu après à ses nombreux traumatismes.
Le commissaire lui remis les effets personnels de sa femme dont la gourmette trouvé sur le lieu où elle fut découverte pensant qu'elle lui appartenait.

Le premier réflexe d'Urio fut de demander l'état du bébé. Surpris de la question, le commissaire stipulât que aucun rapport du médecin ne parlait de nouveau né.

...

Trois jours plus tard, toujours dans l'incompréhension, il lui dit au revoir pour la dernière fois le 9 juin 1977 en se jurant de trouver le coupable et de ne jamais renoncer !
Ayant pour seul indice, cette gourmette, et le prénom qu'elle portait « Renan »

# Posté le jeudi 27 décembre 2007 07:27

Retour aux origines 2

2.
Le vent en plein visage, le soleil était éclatant en se joli moi de juin.
Morgan contemplait les récifs de l'île de Jersey se profiler à l'horizon. D'ici elle percevait la pointe du clocher de St Helier.
Revenant à millbroke, sa ville natal, pour passer une semaine de vacances chez ses parents, loin de son travail de flic, loin de son train de vie infernal de paris, loin de tout ses préoccupations quotidiennes.

Dans les rayons du soleil elle étincelait. Elle avait une silhouette fine, des longs cheveux bouclés vénitiens, un visage ovale, un teint mat, de beaux yeux vert émeraude en amande qui lui donnait un regard vif et profond, un joli petit nez droit, de fines lèvres, et une paire de lunette de soleil en guise de serre tête. Elle avait un caractère donc sa mère lui disait qu'elle ne savait pas de qui elle le tenait. Un mélange d'arrogance, de fougue et têtu comme une mule par-dessus tout, mais cela n'empêchait pas qu'elle était douce et sensible.

Le port avait bien changé depuis sa dernière visite qui datait d'au moins cinq ans. Tout avait changé. Les vieilles barques rouillées avaient laissé place à de plus beaux et surtout de plus neufs chalutiers. Seul restant, le vieux Sevan fidèle à son poste, assis au bord de l'eau, canne à la main et son éternelle casquette gavroche qu'il ne quittait jamais.

Le Pearl accostât et tous les passagers de la navette descendirent sur le quai tandis que d'autre remontait.

Toute la petite tribu familiale était là pour son retour sur l'île natal. Même Yeltaz, son frère avait trouvé le moyen de lâcher son salon de coiffure pour venir la voir (un des seuls salons survivant de l'île).
Yekel et Moira ses parents, « le coiffeur » et Renan, ainsi que Dana sa seul et unique s½ur. Même son petit neveu Matéo âgé de 10 mois était de la partie, emmitouflé dans les bras de son père Yeltaz. Egalement présente, sa belle-s½ur Céline dont les manies « nunuches » avait le dont d'énerver quelque peu le beau coiffeur.
Tous habitaient sur l'île hormis Dana qui résidait à St Malo et repartait pour le continent le lendemain.

Les retrouvailles furent chaleureuses, tout en embrassade, étreinte et baisés.
Une petite larme pour Moira qui était heureuse de revoir tout ses enfants au complet.
Ainsi qu'un «mi dios que es bella » *de ce crétin de Renan qui croyait manipuler la langue espagnole à la perfection alors qu'une vache italienne s'y débrouillerai bien mieux !

...

La maison n'était qu'à deux pas de l'embarcadère, au temps dire de l'autre coté de la route. Tous s'y rendirent où un délicieux dîner préparer avec amour les attendaient à l'occasion de ses retrouvailles.
A peine fut-elle rentrer dans la maison qu'une foule de souvenir la submergea. D'un coup Morgan sentit un profond malaise et un terrible mal de tête qui se dissipa en quelques dizaines de secondes. Heureusement pour elle personne ne s'en était rendu compte.

Rien n'avait changé, sa chambre était exactement comme quand elle l'avait quittée. Les photos, les bibelots, les meubles, tout était impeccable. Sûrement Moira avait elle passer toute sa journée à nettoyer la maison pour que tout soit impeccable.
Morgan rangeât soigneusement ses affaires dans le placard et parti prendre une douche pour se réveiller de son voyage.


*Mi dios que es bella : mon dieu qu'elle est belle

Vingt minutes après, elle était prête. Elle étincelait dans le plus simple appareil.
Une magnifique robe légère de couleur noire, une jolie paire d'escarpin assorti à la robe, ses cheveux ondulés lâchés sur ses épaules. Elle arborait un magnifique collier ras le cou en forme de c½ur que Moira lui avait offert. Ses yeux étaient maquillés de noir pour accentuer ses yeux en amandes, ses lèvres étaient habillées du gloss discret.

Elle rejoignit tout le monde dans le salon, ils étaient tous un verre à la main après se raconter maintes et maintes péripéties.
Tout furent stupéfait par la fraîcheur qu'elle dégageait. Et comme une fois n'est pas coutume elle eu également droit aux commentaires débile de Renan.

Le dîner était excellent. En entrer un magnifique plat de fruits de mer dont rien ne s'est perdu. Pour le plat de résistance, Moira s'était affairé en cuisine pour concocter le plats préféré de Morgan, le Haddock poché en sauce blanche aux poireaux et aux fenouils.
Morgan avait pris pour habitude de l'appeler le plat du chef.
Le dessert était des plus rafraîchissant et des plus idéales en se mois de chaleur. Il s'agissait de trois boules de glace, à la pèche, abricot et poire, le tout servit dans des coupes à glace avec des biscuits.

Le repas pris fini vers minuit. Les femmes Belgae s'afféraient à desservir la table, tandis que les hommes discutaient football dans le salon.
Le petit Matéo était tranquillement après dormir dans la chambre de Morgan, à l'abri du bruit et des éclats de rire des adultes.

Tout le monde parti vers deux heures du matin. Yekel et Céline était parti avec leur petit Matéo tout endormi dans les bras de sa mère après avoir une énième fois félicité Moira pour son délicieux repas. Renan partit dix minutes plus tard avec un taux d'alcoolémie incertains, ce qui était presque devenu une habitude de quarantenaire célibataire. Mais bon, il n'avait pas à prendre le volant vu qu'il habitait à cinq minutes de marche de la maison familiale. Dana, elle était parti après avoir réussi à faire promettre à sa s½ur de l'appeler dés son retour à Paris pour lui donner de ses nouvelles.

Après avoir tendrement embrasser ses parents, elle se rendit dans sa chambre pour enfin pouvoir dormir au moins huit heures d'affilés. Ce qui ne lui était pas arriver depuis ses dernière vacances c'est-à-dire il y a un an environ.

# Posté le jeudi 27 décembre 2007 07:28

Modifié le jeudi 27 décembre 2007 07:46

Retour aux origines 3

3.
Le lendemain, vers dix heures du matin, une voix douce vint la réveiller en frappant à la porte le moins brutalement possible. Il s'agissait de Moira.
Elle vint ouvrir les rideaux, ce qui illuminât la chambre, elle déposa un baiser sur le front de sa fille et lui indiquât que le petit déjeuner était prés.

Elle enfilât un jogging et un débardeur noir puis descendit dans la cuisine pour prendre son petit déjeuner.
Du pain frais que son père venait d'aller chercher à bicyclette, de la confiture de goyave, et un bon café corsé.

Pour redécouvrir les alentours Morgan décidât de partir à cheval. Le « canasson » en réalité lui appartenait faute de place dans sa petite maison parisienne il vivait à Jersey.
Il s'agissait d'une magnifique jument blanche tachetée de marron prénommé Célia.
Les parents avaient aménagé à coté de l'enclos une petite cabane où mettre tout le matériel nécessaire.

Après moult caresses à son équipier retrouvé, Morgan la brossât, lui déposât délicatement le tapis sur le dos puis la selle, chose dont Célia n'appréciait pas trop la présence. Cela était normal vu qu'elle n'avait pas été montée longtemps.
Elle lui enleva ensuite son licol, lui passât les reines derrière les oreilles, lui plaçât le mors dans la bouche, lui mit le filet et fixa la martingale.
Morgan mit son pied dans l'étrier et enfourchât sa monture.

Morgan décidât après s'être longtemps baladé dans la lande d'aller rendre visite à son frère Renan qui n'habitait qu'à quelques galops de là.
Rendu devant sa maison un problème se posât ! Ou attacher Célia ?
Morgan réussi à dénicher une corde et attachât le cheval à un poteau qui se trouvait dans la cour.

Elle alla sonner. Personne. Elle entrouvrit la porte, appela, mais personne ne lui répondit.
Peut être était il parti au marché ou bien parti faire une balade qui sait.
Morgan décidât donc de faire demi tour en passant par le marché et de rentrer chez ses parents.

Au marché, tout le monde reconnu Morgan, quelques anciens de l'île virent lui parler au cour de la traverser du marché. Quelques nouveaux habitants ne connaissant par Morgan ce demandait ce qu'un cheval et une écuyère faisaient au marché. Au passage elle en profitât pour demander à quelques personnes si ils n'avaient pas vu sont frère mais personne ne l'avait aperçu.

De retour chez elle, il était l'heure du déjeuner. Sa mère avait déjà mit le couvert, une délicieuse odeur de cuisine embaumait la maison. Son père, lui, était assit à la table et lissait le journal avec des nouvelles toutes fraîches de se matin.
Elle s'attabla en face de Yekel qui referma son journal et dévoila son air soucieux.
« _Que ce passe t'il papa ? questionna Morgan se rendant conte que son sens de policier avait repris le dessus
-Et bien je viens de lire le journal que j'ai été chercher se matin et en première page il parle de sang retrouvé sur la cloche de St Helier. Le sonneur de cloche se matin c'était rendu pour sonner la cloche et c'est rendu conte que du sang perlait sur la cloche. Il cru au départ à un pigeon ou une bête dans ce genre la, mais aucune bête à l'horizon. En recherchant l'animal mort ou blessé il découvrit une gourmette déposer sous la cloche .Se doutant de quelque chose de louche il décidât d'appeler la police.
_Qu'a dit la police ? Morgan semblait de plus en plus intéresser par l'histoire.
_Et bien la police et venu est on découvert des empruntes sur une gourmette qu'il sont trouvés sur la scène du crime. Elle est en cour d'analyse, ainsi que le sang retrouvé sur la cloche. »
La conversation se terminât soudainement quand Moira apportât le repas qui semblai délicieux !

Pendant qu'ils déjeunaient, Morgan racontait toutes se petites mésaventures à ses parents. Elle racontât également quelques de se intervention policières, mais elle prenait bien soins de passait sous trappe celles où elle s'était mise en danger pour ne pas inquiéter sa mère.
Le repas fini, la table débarrasser et la vaisselle faite, Morgan décidât de se rendre au poste de police mais prit pour prétexte de sortir qu'elle repartait faire une balade à cheval vers St Helier. Ce village se trouvait à trois kilomètre de millbroke. Elle en profitât pour repasser chez Renan avec l'espoir qu'il sera là, mais il n'était toujours pas réapparu !

Elle sella Célia pour la seconde fois qui se trouvait contente de sortir se balader à nouveau.
Elle ne passa pas cette fois par les chemins les chemins les plus longs car il lui tardait d'arriver au porte de police. Son instinct de flic lui disait que quelque chose clochait dans cette histoire.

Elle fit passer son cheval du galop au pas en rentrant dans la cour de la gendarmerie. D'un coup une voiture déboulât de la rue et se stoppa juste devant Célia et Morgan. La jument se cabra et fit chuter lourdement sa cavalière au sol !
Un gendarme qui devait sûrement s'y connaître avec les chevaux attrapa le cheval apeurer par les reines et le calma et l'attachât à un poteau.
L'homme qui se trouvait dans la voiture sortit précipitamment de celle-ci et couru vers la jeune femme. Morgan qui avait appris à tomber de cheval quand elle était petite, se relevât intact, un peu sonner.
Son premier réflexe une fois avoir reprise ses esprits fut d'hurler sur cette imbécile de conducteur.
Celui si lui répondit qu'un cheval n'avait rien à faire dans un centre de police.
Morgan qui ne voulait pas perdre de temps avec cet abruti qui de toute manière ne reconnaîtra pas sa faute mit fin à la discussion en lui disant qu'elle était pressée.

Elle entra dans le poste et se dirigeât vers l'accueil. Elle ne se rendit même pas conte que l'homme avec qui elle avait eu une altercation il y a quelques minutes, venait de pénétrer dans le commissariat et se rendre dans un bureau.
« _ Bonjours, je souhaiterai rencontrer le commissaire affecter à l'affaire des traces de sangs retrouvé sur la cloche de St Hélier.
_ Je suis navré mademoiselle mais le commissaire Gesny n'est pas disposé à répondre aux journalistes sur cette affaire.
_ Je suis pas journaliste, je suis lieutenant de police en Ile-de-France et je souhaiterai rencontrer le commissaire sil vous plaie. »
Voyant que Morgan commentait à perdre patience, la réceptionniste lui indiquât le bureau du commissaire.

Elle frappa et attendit l'autorisation pour entrer dans le bureau. Le seuil de la porte franchis elle fut surprise de voir que le commissaire n'était autre que ce conducteur mal adroit.
« _Vous ? Que faites vous là ? lâchât Morgan extrêmement surprise.
_ Et bien je fait mon travail voyez vous. répondit t'il amusé de la tête de son interlocutrice.
_Vous...euh c'est vous le commissaire afférer à l'affaire de ST Helier ?
_Exactement, pourquoi cette question ?
_Je souhaiterai simplement me renseigner sur cette affaire
_En quel honneur ?
_Je ne sais pas, peut être pour vous faire excuser d'avoir failli nous blesser mon cheval et moi. Moi vous savez je dit juste ça comme ça, que penserai vos hommes si ils savaient quel piètre conducteur vous êtes, cela ferai sûrement baisser le respect qu'il ont pour vous, lâcha t'elle d'un ton de défit.
_Que puis-je répondre à cela, dit il d'un ton résolu. Je n'ai pas retenu votre prénom.
_C'est normal je ne vous l'ai pas donner. Morgan Belgae, lui répondit t'elle en lui tendant la main.
_Kevin Gesny, enchanté. Sans indécision quel est votre profession ?
_Le même que le votre commissaire.
Voilà donc d'où viennent tant d'arrogance et d'assurance. Venez asseyez vous je vais tout vous raconter. »
Morgan s'assis en face du bureau du commissaire Gesny qui se mit à lui expliquer les faits.
Tout en l'écoutant et sans vouloir se l'avoir elle le dévorait des yeux.
Il faut avouer que le commissaire avait tout pour plaire. La trentaine, un corps sans doute muscle juste ce qu'il faut, dissimuler dans un jean, un tee-shirt gris et une veste en cuire. Ses yeux était noir, un peu en amande, un nez qui était parfaitement en harmonie avec le reste de son visage, une fine bouche, un teint mate, une petite barbe de trois jours, et de petite cernes sous les yeux ce qui signifiait qu'il ne devait pas bien dormir depuis quelques temps.

Le commissaire lui décrivait l'affaire en détail, il déclara que le rapport d'analyse du sang retrouvé sur la cloche devrait arriver demain dans la matinée ainsi que les empruntes sur la gourmette.
Morgan demanda à Gesny de lui parler de la gourmette plus précisément. Il lui déclara qu'elle portait le prénom de Renan et qu'elle portait la date du 13 décembre 1967.
Le sang de Morgan ne fit qu'un tour. Le prénom et la date de naissance étaient les mêmes que celles de sont frère Renan, qui s'était envoler depuis hier soir.

L'Homme, qui n'était pas si insensible à son interlocutrice qu'il ne voulait se l'avouer, se rendit conte de son malaise et lui demanda si il avait dit quelque chose de mal de peur de l'avoir vexée.
Elle lui avoua que cette gourmette pouvait sans doute appartenir à son frère et qu'il avait disparu depuis hier soir. L'instinct de Gesny lui signalait qu'il y avait quelque chose de louche dans tout ça. Il dit à Morgan de la voix la plus douce dont il était capable qu'il envoyer une patrouille chez Renan.

Cela faisait trois heures qu'elle était au poste et n'avait pas vu le temps passer. Il était temps pour elle de rentrer à millbroke. Elle se leva mais le commissaire qui lui avait ordonné de l'appeler Kevin la raccompagna jusqu'à la porte du commissariat.
Elle lui tendit la main pour lui dire au revoir. Il lui serra la main mais ne pu s'empêcher de déposer un baiser sur sa joue.
Morgan enfourchât son cheval et pris le chemin du retour de chez ses parents.

Après avoir lâché Célia dans son pré et l'avoir brosser elle rentrât à la maison où sa mère était encore après cuisiner et son père était dans le salon après faire une partie de belote avec des amies.
Elle montât dans sa chambre, ouvrit la fenêtre pour laisser rentrer l'air frai et parti se douche pour se détendre de cette journée mouvementée.
Sorti de sa douche elle enfila un jean qui se trouvait dans son armoire et un débardeur moulant turquoise.
Elle s'assis à même le sol devant sa fenêtre ouverte et regardait le soleil se coucher tout en réfléchissent à tout ce que Gesny lui avait dit.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 27 décembre 2007 07:29

Modifié le jeudi 27 décembre 2007 07:46

Retour aux origines 4

4.

Le lendemain matin, à sept heure et demi Morgan était réveiller et déjà habillé. Elle portait un jogging noir et un tee-shirt court vert pomme. Elle descendit pour déjeuner et croisa sa mère qui venait juste de se lever et déambulait dans la maison en robe de chambre.
Moira surprise de voir sa fille debout de si bonne heure lui demanda pourquoi elle était déjà lever. Morgan avait trouvé comme prétexte de partir faire un jogging pour s'éclipser et se rendre au poste de police.

Elle pris un bol de café chaud avec une tartine de pain et de beurre, débarrassa et sorti sans faire de bruit pour réveiller personne.

Elle avait déjà calculé, il lui faudra une demie heure pour arriver au commissariat donc elle devrait arriver vers huit heure, heure à la quel Gesny devrai arriver.
Comme prévus elle arrivât vers huit heure, repris sa respiration et rentrât dans le poste.

Elle salua la réceptionniste et se dirigeât vers le bureau de Kevin.
Elle frappa et entendit un bruit sourd provenant du bureau. Morgan décidât donc d'entrer pour voir ce qu'il s'y passait et découvrir Gesny, assis par terre, l'air de quelqu'un surpris d'en son sommeil et dégringoler de sa chaise. Morgan devinât qu'il devait dormir dans son bureau et se mis à rire sans retenu. Kevin se releva, remis de l'ordre sur son bureau et l'invitât à s'asseoir. Elle déposât deux café qu'elle avait été prendre au distributeur sur la table et s'assis.

Morgan remarquât l'air grave de Kevin et lui demandât de lui dire les résultats des analyses. Voyant qu'il ne savait pas comment lui annoncer elle lui ordonnât d'un ton amical de tout lui dire.
Il se lança, et lui avouât que le sang retrouvé sur la cloche était celle de son frère. Qu'il avait retrouvé le corps échoué sur une falaise et que les empreintes retrouvées sur la gourmette étaient celle d'un dénommer Urio Durini.
Il précisât que l'homme en question avait déjà était arrêté et qu'il avait passé aux aveux sans insister.

La suite était bien plus dure à avouer pour Kevin et préférât attendre.
Après avoir pleurer et c'être réfugier dans les bras du commissaire qui ne s'en plaignit pas, elle ordonnait de voir l'assassin.
Kévin le fit emmener et assoire en face du bureau. Kevin avait donné sa chaise à Morgan.
La suite fut plus dure à entendre pour la belle.
L'assassin lui dévoila son identité et lui racontât qu'elle était sa fille et que sa mère était morte à cause de Renan. Et, pour se venger, il le tuât à l'endroit où il avait tué Rozen.

Morgan secoué par tant de révélation demandât à ce que Urio soit raccompagné dans sa cellule. Avant de sortir il lui lança
« _Tu portes sur ton front ta superbe origine.
_La quel celle d'un assassin ! lança t'elle brusquement.
_ Non, celle de ta mère. »

# Posté le jeudi 27 décembre 2007 07:30

Modifié le jeudi 27 décembre 2007 07:46